lettre d’Olga janvier 2010

Mission Flores, 27 janvier 2010

Kuyashka Mashikuna  (Chers amis)

Votre amitié et votre soutien ont marqué nos vies, car grâce à votre générosité nous avons eu la possibilité de rester près de nos familles. Avec un travail digne qui nous fait grandir dans la foi, dans la connaissance et au niveau professionnel.

Ce mois-ci nous avons eu la visite de nos amis de France (Miguel, Ana María,  Alina y  Mishel). Ce sont d’anciens élèves de Teresita, ils ont fait des camps inoubliables. C’est incroyable de voir comment perdure une vraie amitié malgré le temps (50 ans) et la distance (10 000 km).

Ils ont partagé des moments agréables et pleins de joie avec les élèves, Teresita et les Volontaires. Ils ont visité les vieillards de nos montagnes de Flores à 3600 m et ont vu la triste réalité dans laquelle ils vivent. C’est merveilleux que des personnes comme vous et Teresita, bien qu’étant de terres lointaines, ressentent de la compassion pour eux et le démontrent à travers une aide inconditionnelle.

lire la suite


Archive pour février, 2010

Etat des lieux et Projets

…..  Le Présent 

fl0000203.jpg                 La santé 

  • Les dispensaires Depuis la mise en place  par l’Etat d’une aide médicale gratuite ( hors médicaments !!!) le nombre de patients a diminué dans les consultations du lundi aux dispensaires , surtout celui de Naubug . Autre raison , la migration de plus en plus forte , notamment de familles entières , qui descendent chercher du travail à la ville , ne laissant sur les hauteurs que quelques vieillards invalides . 

A l’heure actuelle , le Dr ROMERO continue à monter à la mission tous les lundi .Assisté d’Edison , de Teresita , il consulte 2 lundis par mois à Guantul , 1 fois à San Vicente , et le dernier lundi , il assure une formation de géopolitique, économie, doctrine sociale de l’Eglise …. aux volontaires . Le nombre de patients est en moyenne de 30 par consultation , certains vieillards ne pouvant se déplacer pour être soignés . 

(suite…)

Lettre aux Volontaires

Mes chers amis,         

Tout d’abord, je vous transmets mes meilleures salutations, ainsi que celles des équipes de France.

Depuis août 2009, nous vivons, ici, une nouvelle étape dans nos relations et notre engagement avec vous. Vous me connaissiez en tant que Président de l’Association Tiers-Monde…Equateur.

Après notre rencontre avec Teresita, nous avons créé une nouvelle association :

Solidarité avec les Indiens de Flores- Equateur (SOL-I-FLOR-E). Elle va nous permettre de regrouper tous les moyens  pour continuer notre soutien aux actions que vous réalisez.

J’ai accepté d’en prendre la présidence, convaincu de la confiance qui nous unit, de l’esprit qui nous anime, de la fierté de poursuivre sur le chemin tracé par Teresita et vous.

Donc, c’est avec ma nouvelle casquette de Président de SOL-I-FLOR-E que je m’adresse à vous tous, en particulier à

Ø  EDISON, Président de l’association WAKCHAKUNAPAK LLANKAK

Ø  OLGA YUNGAN, secrétaire de l’organisation

Ø  Chacun des volontaires.

Avant de commencer mon propos, je souhaite porter à votre connaissance  les raisons qui m’ont  amené à m’intéresser à votre Mission et aux actions que vous avez engagées,  à travers les points suivants :  

                        .

  • La rencontre avec Teresita
  • Teresita,  figure emblématique
  • SOL-I-FLOR-E
  • Etape de transition
  • Organisation de la communication,
  • Aujourd’hui et demain. 

 LA RENCONTRE  Ma première rencontre avec Teresita date de 1978. 

Avec des membres de ma famille, nous étions venus alerter, à Santa Cruz, Mgr Proano, sur la situation d’un prêtre salésien, incarcéré à la suite d’une « dénonce ».Reconnu innocent, le Père Frederico, le jour de sa sortie de prison, fut violemment pris à parti par les métis qui voulaient le lapider.

Ainsi, se créait aussi, notre association TIERS-Monde… Equateur (TM..E).

De 1978 à1983, Tiers-Monde Equateur a soutenu vos projets de développement.

Le père Victorino était notre intermédiaire. Salésien, il oeuvrait dans les « barios » de Quito. Il créa le premier Foyer d’accueil pour les jeunes qui vivaient dans la rue de Quito, sans soutien familial. A l’époque, selon la presse, ils étaient 10.000 enfants et jeunes  travaillant et dormant dans les rues de Quito.

Puis quelques années après, c’est l’Etat qui a pris la relève. Lorsque le père Victorino partit pour l’Argentine, j’ai pris contact avec Teresita pour lui offrir notre aide financière.

La deuxième rencontre, avec elle, se déroula quelques années après, dans son village natal : Geaunes. Elle m’avait invité à passer un diaporama, sur l’Equateur, que j’avais réalisé à la suite de mon 1er voyage. Les amis et les habitants du village étaient là et découvraient l’Equateur ;

Depuis, s’en est suivie une merveilleuse aventure pour nous tous et une fidèle amitié, avec vous et Teresita, brille toujours.

Le 18 mars 1986, Teresita nous écrivait en ces termes : « … Je ne peux plus écrire que sur un ton d’amitié et de totale ouverture. Tu nous as ouvert le chemin … ». 

 En 1998, je découvrais Flores et les réalisations soutenues par « Tiers-monde Equateur », à Naubug, Gompuene, Bastiquay, Pusetu, Guantul et Rayopamba. Nous avons pris connaissance des projets de développement présentés directement par les communautés et traduits en français par Teresita.

Puis, Teresita a senti le besoin de former des « personnes relais ».Avec le Père José,  ils créèrent le « Centre de Capacitation ».

Au cours de mon troisième voyage, en 2004, j’ai pu mesurer le chemin parcouru, depuis 1985, mais aussi l’énorme engagement physique de Teresita, les limites qui commençaient à se manifester, compte tenu du travail permanent et des années qui passaient.

Dans la lettre de Teresita, « Tiers-Monde..Equateur » lui a ouvert le chemin. Avec vous, Teresita  a ouvert le chemin de la connaissance, du savoir et du devoir, de l’amour et de la liberté. Ceci est le chemin de sa vie, même si les forces de la « Madrecita »déclinent progressivement, ses déplacements dans les communautés sont moins nombreuses et elle a besoin de plus d’attention et plus de repos. Durant toute sa vie, elle est restée en état de veille, ne ménageant aucun effort. Toute vie terrestre a ses limites et il y a le temps du repos.

Comme vous le savez, d’autres églises non catholiques gagnent du terrain, parfois dans le non-respect de la liberté de chacun. Vous n’ignorez pas que leur projet est basé essentiellement sur la peur, la menace de l’enfer, la crainte… Ils ont oublié que Dieu est Amour et qu’Il nous demande de rester libres et non dépendants d’une pratique, avec de grandes difficultés pour en sortir.

Il y a, aussi, les changements climatiques, la sécheresse qui progresse.

Au niveau de la population, l’immigration s’intensifie et entraîne des conséquences sociales et familiales.

Sur le plan sanitaire et social, le programme de votre Président, Monsieur CORREA, est juste et ambitieux. Nous lui souhaitons de réussir et que les actions engagées portent rapidement des fruits pour le bien-être de
la population.   Sa réussite amènera certainement, le Centre de Capacitacion à réajuster ses objectifs, à travailler différemment, avec d’autres, pour répondre à de nouveaux besoins.

Ceci est passionnant pour vous et pour nous.

Depuis 2000 ans, l’Eglise a toujours été à l’avant-garde dans les domaines de l’accueil et de l’aide aux personnes déshéritées, de celui de l’enseignement et de l’éducation, de la santé et de l’apprentissage  jusqu’à ce que l’Etat  et les pouvoirs publics prennent la suite.

Vous le savez, de nombreux témoins, à travers le monde, ont mis leur vie au service des autres, des plus démunis, des plus faibles. Nous avons, près de chez nous, l’histoire de M. VINCENT,  qui a jeté les bases de l’Assistance Publique en France et Don Bosco, en Italie, pour l’Enfance délinquante.                                                                                                                  

 Devant la diminution de prêtres, religieuses et religieux acceptant de vivre au quotidien les valeurs de l’Evangile, au regard de leur engagement, je me demande si vous n’êtes pas en train de construire l’Eglise de demain !

                   

TERESITA, FIGURE EMBLEMATIQUE  

L’image qui me vient à l’esprit est celle de l’olivier. Certains de ces arbres de Palestine, encore en vie, furent contemporains du Christ. Arbre robuste, noueux, au feuillage persistant, aux racines profondes, résistant à la sécheresse et au vent violent.

La cueillette des olives s’effectue à la fin de l’année. Les fruits produisent une huile nourrissante et adoucissante, huile entrant dans la composition du Saint Chrême qu’on utilise pour certains sacrements. Or, c’est en fin d’année 2009 que vous, les volontaires, vous êtes organisés, en association. N’êtes-vous pas les fruits de Teresita ? N’êtes-vous pas celles et ceux qui vont adoucir les plaies du corps, de l’esprit et du cœur, de vos frères et sœurs ? Comme l’olivier, résistez à la sécheresse et aux vents qui peuvent vous éloigner de ce qui est cher pour vous : la poursuite de la Mission, dans l’amour du Christ et la fraternité des hommes.

SOLI-FLOR-E, notre aujourd’hui et demain 

La veille de son retour pour Flores, en septembre 2009, Teresita me sollicita pour prendre la présidence de la future association qui restait à créer. Au début, je n’ai pas accepté.

Après réflexion, échanges et discussions avec d’autres membres du groupe, j’ai accepté cette fonction, pour continuer de vous servir et poursuivre le chemin tracé par Teresita et vous.

Pour nous, cette nouvelle association « SOLidarité avec les Indiens de FLORes Equateur» (SOL-I-FLOR-E»est le signe de la continuité de la Mission, avec ses  nouvelles étapes qui seront certainement pleines d’inconnues, de questions, de changements.

Teresita nous a appris beaucoup et nous continuerons avec elle, au début, puis peut-être sans elle, peut-être aussi avec de nouvelles personnes, le travail que vous avez réalisé jusqu’à maintenant, dans l’esprit de la Mission et avec l’aide de Dieu.

Nous nous sommes, donc, réorganisés en créant l’association SOL-I-FLOR-E  Avec Teresita et d’autres amis, nous avons fixé le projet de SOL-I-FLOR-E qui est de « promouvoir toutes actions d’éducation et de santé, toutes initiatives susceptibles de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des communautés indigènes autour du « Centro de Capacitacion », situé à Flores, province du Chimborazo (Equateur) ». L’ ETAPE DE TRANSITION 

Pour aborder notre avenir, il est indispensable de réussir progressivement, et ensemble,  cette étape de transition.

Je vous fais part de quelques idées qui me viennent à l’esprit et qui peuvent vous aider à traverser sereinement cette étape. 

Jusqu’à présent, telle une mère avec ses enfants, Teresita vous tenait la main sur les sentiers pentus de la vie, même si ces derniers temps Edison l’accompagnait en voiture !

Vous lui avez manifesté, vos actions et vos lettres sont un vrai témoignage pour nous,  que vous pouviez lui lâcher sa main, que, confiants, vous pouviez continuer le chemin.

Vous avez créé votre propre association. Vous avez  pris, dans vos mains, votre identité collective par cette création qui vous unit, qui continue le chemin de demain, dans le respect des différences. A présent, vous prenez le relais et Teresita va se permettre de souffler, grâce à vous.

Les graines de l’espoir sont, aujourd’hui, les fruits de l’espérance et vous êtes là, responsables, actifs, fraternels, prêts à prendre l’avenir dans vos mains. Teresita doit être heureuse au fond d’elle-même.

L’ORGANISATION DE LA COMMUNICATION 

Concernant plus pratiquement un certain nombre de points, notamment l’organisation de la communication, nous allons :

  • renforcer les échanges entre les associations qui vous soutiennent, 
  • mettre en commun, notre documentation : témoignages, journal de voyage, photos,   diaporamas, vos lettres mensuelles etc. malgré l’éloignement, près de 700km, pour les plus éloignés, 
  • vous envoyer les statuts de SOL-IFLOR-E et il nous serait agréable d’avoir ceux de votre nouvelle association, 
  • ensemble, nous allons communiquer en espagnol car Teresita ne sera pas toujours présente pour la traduction. 

Alors, autant commencer de suite. Nous attendons vos propositions. 

 AUJOURD’HUI ET DEMAIN 

Je reprends quelques  éléments évoqués plus haut, sous forme de constat même imparfait :

  • l’immigration familiale s’intensifie,
  • la sécheresse progresse,
  • la terre s’appauvrit et les parcelles exploitables sont de plus en plus petites,
  • l’économie basée sur la culture est très insuffisante

et je pose la question : rester ou partir ? 

- Partir à la ville, c’est peut-être perdre une part de votre identité avec toutes les conséquences liées à la précarité que vous connaissez.

- Ou alors, est-il possible de créer des projets de développement, des projets de service qui génèrent des ressources financières en créant des emplois ?  A-t-on la capacité de créer des activités qui produisent suffisamment de ressources qui vous permettent de garder votre autonomie même s’il vous faut un soutien extérieur ?

Vous savez que vous pouvez compter sur nous, mais Vous,  seuls,  pouvez répondre.

En août 2009, au Berceau,  Teresita, qui était votre porte parole, avait émis 3 pistes de travail dans ce sens :

  • Un point Internet, à Guantul,
  • Le tourisme solidaire,
  • Un service de santé et d’aide alimentaire, structuré,  pour les personnes âgées.

Ceci ouvre de bonnes perspectives et je me demande si le Centre de Capacitation de Flores, avec toutes les forces qui s’y trouvent,  ne pourrait devenir un Centre de ressources pour réfléchir et agir sur les conditions de vie locales par : 

-des projets initiés et actés par vous-mêmes.

-des projets initiés et actées par des groupes organisés, sous votre responsabilité.

En restant dans la continuité de l’esprit de Teresita et en regardant l’avenir et les défis économiques et sociaux, je me prends à faire un rêve… réaliste et réalisable. Et en faisant allusion à l’actualité, nous pouvons peut-être dire : Oui, nous pouvons !

Je me permets de vous soumettre ces réflexions tout en affirmant avec conviction : C’EST VOUS QUI NOUS MOTIVEZ, C’EST VOUS QUI ETES NOTRE MOTEUR. 

Afin d’être au plus près de votre réalité socio économique quotidienne, nous aurions besoin d’avoir, de votre part, un document qui nous servirait pour témoigner  et informer le public qui vous soutient et qui nous soutient, dans le cadre de nos actions.

Les informations que nous tenons sont parcellaires, parfois réduites.

Si vous êtes d’accord pour ce petit travail, je me charge de la diffusion  auprès de tous.

Espérant qu’il vous reste, encore, un peu de temps et de patience, je continue en vous disant que j’ai remis, pour vous, à Teresita, un DVD «Los Hieleros del Chimborazo ».

Ce film qui date de quelques années, témoigne de leurs conditions de vie. En tout début, nous voyons un indien qui s’adresse en colère à un acheteur. Il parle en quechua. Son épouse tente de le calmer. On sent la grande souffrance de cet indien.

Il nous serait agréable d’avoir, soit la traduction, soit le résumé du contenu de sa colère.

Enfin, pour terminer sur une note humoristique, je constate que Teresita, après de nombreuses années, a engendré des « petits madrecitas et padrecitas » qui, je l’espère, deviendront des « SEMEURS d’ESPOIR » pour leurs frères et sœurs.

Je vous transmets les salutations de France,

Je vous serre tous sur mon cœur et j’adresse mes bises à Teresita.

Gérald Marini Les Angles, le02 février 2010 

                                                        

                                         

Mis queridos amigos        En primer lugar, le transmito mis mejores saludos, así como los equipos de Francia. Desde agosto de 2009, vivimos, aquí, una nueva etapa en nuestras relaciones y nuestro compromiso con ustedes. Me conocían como Presidente de la Asociación  « Tercer mundo … Ecuador ». 

Después de nuestro encuentro con Teresita, creamos una nueva asociación:   “Solidaridad con los indios de Flores Ecuador” (SOL-I-FLOR-E). Va a permitirnos reagrupar todos los medios para continuar nuestro sostén a las acciones que ustedes realizan.                                                                   Acepté tomar la presidencia, convencído de la confianza que nos une, del espíritu que nos anima, del orgullo de proseguir sobre el camino trazado por Teresita y ustedes.  Pues, es con mi nueva gorra de Presidente de SOL-I-FLOR-E que me dirijo a vosotros todos, en particular a : ·        EDISON, Presidente de
la asociación WAKCHAKUNAPAK LLANKAK 
·        OLGA YUNGAN, secretaria de la organización           

·        Y a cada uno de los voluntarios. Antes de comenzar mi intención, deseo llevar a su conocimiento las razones que me hicieron interesarme por su Misión y por las acciones que ustedes contrataron, a través de los puntos siguientes:   ·        El encuentro con Teresita 

·        Teresita, figura emblemática ·        SOL-I-FLOR-E            ·        Etapa de transición ·        Organización de la comunicación, 

·        Hoy y mañana. EL ENCUENTRO   Mi primer encuentro con Teresita data de 1978. Con miembros de mi familia, habíamos venido para alertar, en Santa Cruz à Mgr Proano, sobre la situación de un sacerdote salésien, encarcelado en consecuencia de una « denuncia » .Reconocido  inocente, el Padre Frederico, el día de su salida de prisión, fue tomado violentamente a partido por los mestizos que querían lapidarle.                                                                                                 Así, se creaba también, nuestra asociación “TERCER MUNDO… Ecuador” (TM E). 

De 1978 à1983, el “TERCER MUNDO…Ecuador“ sostuvo sus proyectos de desarrollo. El padre Victorino era nuestro intermediario. Salésien, él laboraba en los « barios » de Quito. Creó el primer Hogar de acogida para los jóvenes que vivían en la calle de Quito, sin sostén familiar. En la época, según la prensa, eran 10.000 niños y jóvenes que trabajaban y dormían en las calles de Quito. Luego algunos años después, fue el Estado que relevó. Cuando el padre Victorino se fue a Argentina, entré en contacto con Teresita para ofrecerle nuestra ayuda financiera. 

El segundo encuentro, con ella, se celebró algunos años después, en su pueblo natal: Geaunes. Me había invitado a pasar un diaporama, sobre el Ecuador, que había realizado en consecuencia de mi primer viaje. Los amigos y los habitantes del pueblo estaban allí y descubrían el Ecuador. Desde entonces, vivimos una aventura maravillosa para nosotros todos, y una amistad fiel, con ustedes y Teresita, que brilla siempre. El 18 de marzo de 1986, Teresita nos escribía en estos términos:  » … No puedo más escribir que sobre tono de amistad y de apertura total. Nos abriste el camino « . 

En 1998, descubría Flores y las realizaciones sostenidas por  » el Tercer mundo el Ecuador « , en Naubug, Gompuene, Bastiquay, Pusetu, Guantul y Rayopamba. Nos informamos de proyectos de desarrollo presentados directamente por las comunidades y traducidos en francés por Teresita. Luego, Teresita sintió la necesidad de formar a  » personas parada  » . Con el Padre José, crearon el               » Centro de Capacitación « .   

En el curso de mi tercer viaje, en 2004, pude medir el camino recorrido, desde 1985, pero también el compromiso enorme y físico de Teresita, los límites que comenzaban a manifestarse, teniendo en cuenta que el trabajo permanente y los años que pasaban.   En la carta de Teresita,  » Tercer mundo.. Ecuador  » le abrió el camino. Con ustedes, Teresita abrió el camino del conocimiento, del saber y del deber, del amor y de
la libertad. Esto es el camino de su vida, aunque las fuerzas de « Madrecita » progresivamente decaen, sus desplazamientos en las comunidades son menos numerosos y necesita más atención y más descanso. Durante toda su vida, se quedó en estado de vigilia, no cuidando de ningún esfuerzo. Toda vida terrestre tiene sus límites y tiene tiempo hoy para el descanso. 

Así como ustedes lo saben, otras iglesias no católicas ganan terreno, a veces en el incumplimiento de la libertad de cada uno. Ustedes no ignoran que su proyecto esencialmente está basado en el miedo, la amenaza del infierno, el temor … Olvidaron que Dios era Amor y que nos pide quedar libres y no dependientes de una práctica, con grandes dificultades para salir de eso. Hay, también, los cambios climáticos, la sequedad que progresa. Al nivel de la población, la migración del padre o la de la familia, hacia las ciudades, se intensifica y arrastra consecuencias sociales y familiares. Sobre el plano sanitario y social, el programa de su Presidente, Señor CORREA, es justo y ambicioso.                  Le deseamos tener éxito y qué las acciones voluntarias lleven rápidamente frutos para el bienestar de
la población. Su éxito traerá ciertamente, el « Centro de Capacitacion » a reajustar sus objetivos, trabajar de otro modo, con otros, para responder a nuevas necesidades. 

Esto es apasionante para usted y para nosotros. Desde hace 2000 años, la Iglesia siempre fue a la vanguardia en los dominios de la acogida y del ayudo a las personas desheredadas, del de la enseñanza y de la educación, de la salud y del aprendizaje hasta que el Estado y los poderes públicos sucedan. Usted lo sabe, numerosos testigos, a través del mundo, pusieron su vida en el servicio de los otros, de los más desprovistos, de los más débiles. Tenemos, cerca de nuestra casa, la historia del Senor VINCENT, que echó las bases del Auxilio social en Francia y Don Bosco, en Italia, para la Infancia delincuente.               Delante  la disminución de sacerdotes, monjas y religiosos que acceptan de vivir al diario los valores del Evangelio, con respecto a su compromiso, me pregunto si ustedes no están ya construyendo la Iglesia de mañana! 

TERESITA, FIGURA EMBLEMÁTICA   La imagen que me viene a la mente es la del olivo. Algunos de estos árboles de Palestina, todavía en vida, fueron contemporáneos del Cristo. Árbol robusto y nudoso, al follaje persistente, a las raíces profundas, resistente a la sequedad y al viento violento. La cosecha de las aceitunas se efectúa a fines del año.                   Los frutos producen un aceite alimenticio y suavizante, un aceite que entra en la composición de
la Santa Crisma que se utiliza para ciertos sacramentos. Entonces, es a fines de año 2009 que  ustedes, los voluntario se organizaron en asociación.  No son ustedes los frutos de Teresita? ¿ No son ustedes los que van a suavizar las heridas del cuerpo, del espíritu y del corazón, de sus hermanos y hermanas? Así como el olivo, resistan  a la sequedad y a los vientos que  podrían alejarles de lo que es lo mas importante para ustedes: : Perseguir la Misión, en el amor del Cristo y la fraternidad de los hombres. 

SOLI-FLOR-E, nuestro hoy y mañana En vísperas de su vuelta para Flores, en septiembre de 2009, Teresita me solicitó para tomar la presidencia de la futura asociación que había que crear. Al principio no acepté.   Después de reflexión, intercambios y discusiones con otros miembros del grupo, acepté esta función, para continuar sirviendo para ustedes y persiguiendo el camino trazado por Teresita y ustedes. Para nosotros, esta nueva asociación  » SOLIDARIDAD con los indios de FLORES Ecuador «          « SOL-I-FLOR-E «  es el signo de la continuidad de la Misión, con sus nuevas etapas que estarán ciertamente llenas de desconocidas, de cuestiones, de cambios.   

Teresita nos aprendio  mucho y continuaremos con ella, al principio, luego posiblemente sin ella, posiblemente también con nuevas personas, el trabajo que ustedes realizaron hasta ahora, en el espíritu de la Misión y con la ayuda de Dios. Nos reorganizamos, pues, creando
la asociación SOL-I-FLOR-E . Con Teresita y otros amigos, fijamos el proyecto de
SOL-I-FLOR-E que es de  » Promover todas las acciones educativas y de salud, todas iniciativas susceptibles de contribuir al mejoramiento de las condiciones de vida de las comunidades indígenas alrededor del  » Centro de Capacitacion »  situado a Flores, provincia del Chimborazo (Ecuador) « . 

LA ETAPA DE TRANSICIÓN 

Para abordar nuestro futuro, es indispensable conseguir progresivamente, y conjunto, esta etapa de transición. Le doy parte de algunas ideas que me vienen a la mente y que pueden ayudarles a atravesar serenamente esta etapa. ¡ Hasta ahora, tal una madre con sus niños, Teresita os daba la mano  sobre las sendas inclinadas de la vida, aunque últimamente Edison la acompañaba en coche!   Ustedes le manifestó su sostén por su acciones y sus cartas son un verdadero testimonio para nosotros. Comprendimos que podían soltarle la mano, y confiados, podían continuar el camino. Ustedes crearon su propia asociación. Ustedes tomaron en su manos, su identidad colectiva por esta creación que les une, que continúa el camino para mañana, en el respeto de las diferencias. Ahora, ustedes toman el relevo lo que permitirá a Teresita de poder soplar, gracias a ustedes. 

Las semillas que Teresita sembró, durante años, se hicieron los frutos de la esperanza y ustedes están allí, responsables, activos, fraternales, preparados para tomar el futuro en su manos. Teresita en el fondo de ella, debe ser feliz. 
LA ORGANIZACIÓN DE LA COMUNICACIÓN Más prácticamente en cuanto a un cierto número de puntos, particularmente la organización de la comunicación, vamos a : 

·        Reforzar los intercambios entre las asociaciones que le sostienen, ·        Poner en común, nuestra documentación: testimonios, periódico de viaje, fotos, diaporamas, sus cartas mensuales etc. ·        Enviarles los estatutos de SOL-IFLOR-E y nos sería agradable de tener los de su nueva asociación, 

Entonces, tanto comenzar seguidamente. Esperamos sus proposiciones.  HOY Y MANANA 

Repito algunos elementos evocados más alto, En forma de acta, hasta imperfecta : ·        Migración familiar se intensifica, ·        La sequedad progresa, ·        La tierra se empobrece y las parcelas explotables son cada vez más pequeñas, 

·        La economía basada en la cultura es muy insuficiente Y planteo la cuestión: ¿ quedarse o irse? 

- Irse a la ciudad, es posiblemente perder una parte de su identidad con todas las consecuencias ligadas al estado precario que ustedes conocen. - ¿ O entonces, es posible crear proyectos de desarrollo, proyectos de servicio quiénes generan recursos financieros creando empleos? ¿ Tenemos la capacidad de crear actividades que producen suficientes  recursos que les permiterian guardar su autonomía hasta si le hace falta un sostén exterior? Saben que pueden contar con nosotros, pero Ustedes, sólos, pueden responder. En agosto de 2009, en el « Berceau », Teresita, que era su puerta voz, había emitido 3 pistas de trabajo en este sentido: 

·        Un punto Internet, en Guantul, ·        El turismo solidario, ·        Un servicio de salud y de ayuda alimentaria, estructurado, para las personas de edad. 

Esto abre buenas perspectivas y me pregunto si el Centro de Capacitation de Flores, con todas las fuerzas que se encuentran allí, no podría hacerse un Centro de recursos para reflexionar y actuar sobre las condiciones locales de vida por: - proyectos iniciados y validados  por ustedes mismos. - proyectos iniciados y validados por grupos organizados, bajo su responsabilidad. Quedándose en la continuidad del espíritu de Teresita y mirando el futuro y los desafíos económicos y sociales, me pongo a tener un sueño…. realista y realizable. Y refiriéndose a la actualidad, podemos posiblemente decir: ¡ sí, podemos! 

Me permito someterles estas reflexiones afirmando con convicción: USTEDES NOS MOTIVAN USTEDES SON  NUESTRO MOTOR En el curso de un próximo encuentro os comunicaremos  las informaciones parcelarias sobre la realidad socio económica de Flores que recogimos desde hace años. Juntos las completaremos y las actualizaremos. Más tarde, serán objeto de un documento de referencia que será devuelto al conjunto de los miembros de la asociación. Este documento de base nos servirá cuando testimoniemos sobre las realidades de Flores. …  Por fin, para acabar sobre una nota humorística, compruebo que Teresita, después de numerosos años, engendró « pequeñas madrecitas y padrecitos  » que, lo espero, se harán  » SEMBRADORES de ESPERANZA  » para sus hermanos y hermanas. Le transmito los saludos de Francia, les apreto a todos sobre mi corazón y les envío mis besos a Teresita.  Gérald Marini Les Angles, el 02 febrero de 2010       

Pour adhérer à l’association SOL-I-FLOR-E

DEVENEZ MEMBRE ACTIF

Pour adhérer à l’association SOL-I-FLOR-E vous devez :             equateurch179.jpg

Remplir le bulletin d’adhésion et le signer. (téléchargeable  ci dessous.)

Accepter les Statuts .

Puis envoyer votre bulletin d’adhésion,  accompagné de votre cotisation à l’adresse suivante:

Association SOL – I – FLOR – E

Chez Mr et Mme André DUVIGNAU

16  rue du NINE

40990 Saint Paul lès Dax

Pour adhérer à l'association SOL-I-FLOR-E dans Nous aider pdf bulletin_adhesion.pdf

Merci pour votre soutien si important pour nous.

Bulletin de soutien

equateurch159.jpg           Devenez membre bienfaiteur

Faite un don à l’association SOL-I-FLOR-E et soutenez nos projets, vous deviendrez membre bienfaiteur. 

Pour cela:

Remplissez et signez  le bulletin de soutien (téléchargeable ci-dessous) et  envoyez le avec votre règlement à l’adresse suivante:

Association SOL- I -FLOR-E

 

Chez Mr et Mme André DUVIGNAU

16  rue du NINE

40990 Saint Paul lès Dax

Bulletin de soutien  dans Nous aider pdf bulletin_soutien.pdf

 

 

Sans vous rien ne serait possible.

Merci pour votre soutien.

Une route résolument solidaire

… UNE ROUTE RESOLUMENT SOLIDAIRE 

La Légion d’Honneur, qui va être décernée à Teresita, signe le terme d’une merveilleuse aventure commencée il y a 41 ans.

A présent, une nouvelle page s’ouvre, celle des «volontaires», page sur laquelle ils ont inscrit leur empreinte, WAKCHAKUNPAK LLANKAK .

De même pour nous tous, avec SOL-I-FLOR-E 

SOL-I-FLOR-E (Solidarité avec les Indiens de Flores Equateur) devient, ainsi,  la concrétisation de plusieurs rencontres :

Ø  Décembre 2003, aux Angles (Gard), avec Anne de Paris, Françoise et Dominique de Lyon, Maryse et André de  Dax, Sylvie et Gérald de Villeneuve-lès-Avignon

Ø  Février 2005, au Berceau (Landes), avec Teresita.

Ø  Novembre 2008, à Toulouse (Haute-Garonne) qui fut la première rencontre où nous avons        construit ensemble un début d’organisation.

Ø  Août 2009, au Berceau avec Teresita et tant d’autres amis, rencontre qui nous permit, comme vous le savez, de prendre des décisions  pour notre avenir commun.

Comme vous le savez aussi, en 1994,  face à la décision de fermeture du centre de Flores, nous avions adressé un long courrier explicatif et engagé à la Supérieure Générale.

De même, en 2005, nous avions rencontré la Supérieure Générale au Berceau où, encore une fois, le devenir du Centre de Flores était en jeu.

Par deux fois, la Supérieure Générale nous a écoutés et a stoppé la perspective de fermeture.

En  août 2009, à la veille de son départ pour Flores, Teresita me demanda de prendre la responsabilité de l’association que nous allions créer. Ma réponse fut négative, peut-être

parce que je sais, par expérience, que toute période de transition, dans toute organisation humaine et sociale, ne peut s’effectuer sans heurts, ni rupture, ni remise en question.

Après la relance de Maryse et André, après réflexion et essai de bilan, j’ai fini par accepter, convaincu de la confiance qui nous unit, de l’esprit qui nous anime et fier de poursuivre sur la route solidaire ouverte par Teresita et les volontaires.

Mais pour nous, pour moi, comment voyons-nous les différentes étapes de cette magnifique aventure humaine  et spirituelle de Flores tracée par Teresita ?

De ce que j’en sais, quatre étapes permettent de décrire le travail réalisé au quotidien :

Etape 1 : à la rencontre des communautés 

Dès son arrivée à Flores, en novembre 1984, Teresita a porté son travail, d’abord,  sur la visite des communautés, la prise de conscience des difficultés et des problèmes humains quotidiens, la recherche de solutions permettant aux communautés de se dynamiser autour d’un point commun, d’une idée commune…

Ce fut, pour celles que Tiers-Monde.Equateur a soutenu financièrement, les communautés de : Naubug, Laurel, Gompuene, Pusetu, Bastiquay, Rayopamba.

Les communautés les plus éloignées  sont à 2h 1/2 de marche.

Etape 2 : la construction du Centre et la création du réseau d’aide et de soutien autour de Flores 

Progressivement, Teresita a senti le besoin de soutenir les enfants déscolarisés, de soigner les malades, puis de former des personnes ressources.

Cette étape est marquée par les actions de construction, de réalisation, de réponses aux besoins, avec l’aide des personnes et des groupes qui s’organisent autour de Teresita.

Les médicaments furent, au début, collectés par Paris et Lyon.

La construction du Centre, par le Père José RAMPONI, vit  le jour.

La première tranche fut terminée en 1990 et la deuxième tranche  en 1997.

Pendant ce temps-là, et depuis son arrivée, Teresita rencontre de nombreuses personnes à Flores qui restent en contact avec elle.

Certaines créent une association, telle que celle de « Enfants des Andes », « Les anciens de la Cadène », « Tiers-Monde…Equateur », « L’amicale des Anciens de St. Marc ». 

D’autres  associations voient le jour dans le milieu scolaire, telle que «les Ateliers Tiers-Monde » de Lyon et de Vienne. Quelques unes utilisent leurs réseaux paroissiaux des Landes et de la région de Bordeaux.  Enfin, il y a celles et ceux qui, personnellement, interviennent financièrement de manière ponctuelle, sans oublier la grande famille de Teresita présente tout au long de cette aventure.

Etape 3 : les amis, les réseaux se rencontrent et s’organisent 

Comme je viens de vous le dire, certaines personnes éprouvent le besoin de se rencontrer, de manière informelle, de faire connaissance, d’échanger sur les projets et les actions en cours. Ce besoin est dynamique et renforce les liens entre Flores et nous.

Ainsi, en 2003, venant de plusieurs départementaux, c’est, encore une fois, Flores et Teresita qui nous unissent pour terminer, en août 2009, par la décision de nous regrouper en une seule association. C’est une nouvelle étape pour vous et pour nous et, par la fonction de Président de cette Association, je sais que notre route solidaire continuera dans l’action, la confiance et l’estime.

Il me semble loin le temps où, avec les photos prises à Flores, je faisais un diaporama pour présenter les Communautés aux amis et voisins de Teresita, dans son village natal de Geaunes, dans les Landes. Que de chemins parcourus par vous et par nous.

Etape 4 : les défis de l’espérance 

Comment, aujourd’hui, espérer et projeter les nouvelles étapes de demain, dans un monde de plus en plus rapide, soumis aux règles de la concurrence et de la globalisation, tout en respectant la dignité humaine, le travail de l’homme, les valeurs fondamentales de chacun ?

Pour Teresita, c’est le passage progressif de relais à la nouvelle association «APROWALLAF» (Association de production pour les pauvres).

Nous ignorons si le  nom  est définitif car celui  qui a été annoncé par Olga, en novembre 2009,  était «WAKCHAKUNAPAK LLANKA». 

Pour nous, c’est la mobilisation plus que jamais avec, aussi, une mise en place de la nouvelle association et les relais nécessaires. Il y a, aussi, l’arrivée de nouveaux adhérents.

Le Président de l’Equateur, Monsieur CORREA, a engagé plusieurs réformes dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’économie et de l’aide aux personnes déshéritées. Ces réformes sont liées entre elles et annoncent un engagement de l’Etat auprès de la population la plus fragile, comme celle que nous connaissons.

Si elles aboutissent sur le terrain, ces réformes peuvent, à  moyen terme, interroger le Centre de Flores sur ses orientations et sa capacité de s’inscrire dans une démarche plus globale.

Le Centre pourrait, alors, devenir une plate-forme de réflexion et de proposition pour des projets de développement, initiés, accompagnés et supervisés par les « volontaires ».

Cette éventualité exige nécessairement que les responsables de cette association puissent bénéficier d’une formation qui les prépare à la notion d’initiateur, de porteur et de conducteur de projets de développement.

Nous avons vu, dans un passé récent,  la difficulté rencontrée par les responsables pour intégrer cette notion. A cela s’est ajouté le manque d’expérience, ce qui n’a pas permis de réaliser le projet « cochons »  alors que les moyens financiers étaient assurés.

On peut, également,  se demander s’il ne faudrait pas former sur place les «volontaires» par  des personnes ad hoc. Cette formation serait dispensée dans le cadre d’un contrat de «Volontariat de Solidarité Internationale». Sur 26 associations agréées par le ministère des Affaires Etrangères, quatre d’entre elles sont chrétiennes.

Cette question de la formation des « volontaires » est essentielle. Elle apparaît, aussi, comme un moyen nécessaire pour assurer leur propre autonomie à concevoir, à porter et  à réaliser des projets.

D’ailleurs, en novembre 2008 à Toulouse, nous y avions pensé lorsque nous avions émis le souhait de faire venir, en France, 2 « volontaires » de Flores.

Cette période progressive de transition est très importante.

Jusqu’à présent, Teresita, par sa volonté, son charisme, sa joie de vivre et ses contacts, a pu rassembler autour d’elle et de Flores un certain nombre de personnes  fidèles. Notre dernière rencontre au Berceau en est le témoignage.

Qu’en sera-t-il demain et plus tard ? Comment maintenir cette route solidaire qui transcende les personnes et nous rapproche de nos convictions ?  

L’idée de créer, après discussion et avec l’accord de Teresita, une association d’intérêt général, a pour objectif, non seulement de  gérer les fonds au regard de la législation mais, surtout, de fidéliser les donateurs, de dynamiser les bonnes volontés et d’accompagner les jeunes volontaires. Ils sont le fruit du travail de formation humanitaire acquis au centre .Ils sont les forces d’aujourd’hui et de demain.

ET SOL-I-FLOR-E ? 

C‘est nous tous, 40 ans après, toujours avec et autour de Teresita, dans cette extraordinaire aventure, de relais en relais. La route continue, avec nous.

Me reste quelques idées à débattre, que je vous soumets, comme les précédentes. Bien sûr, elles viennent compléter ce qui est essentiel, à savoir la poursuite de la Mission avec l’implication de plus en plus forte des volontaires et des forces locales. Ces idées concernent :

ü  La mutualisation de nos moyens par la création d’une documentation commune qui serait mise à disposition de tous, à la demande (film, photos, vidéo, carnets de voyage, témoignages, comptes-rendus, etc.).

ü  la rédaction d’une information régulière sur les activités organisées par les uns les autres.

ü  la publication d’un journal à destination de l’ensemble des donateurs et, pourquoi pas, dans un moyen terme, la création d’un site Internet ?

ü  la mise en place d’une communication directe et en espagnol, avec les «volontaires», sur leurs attentes, sur nos attentes.

A ce stade de notre route, il serait utile d’avoir un document de base, d’information, sur la réalité socio-économique et environnementale de Flores.

Peut-être le groupe de France qui va se rendre à Flores, à l’occasion de la remise de la Légion d’Honneur à Teresita, pourrait établir, avec les volontaires, cette photographie locale à partir des données et des relations existantes sur place. Ceci nous permettrait d’actualiser notre information et de nous mettre à jour.

Nous pourrions, à partir de SOL-I-FLOR-E, communiquer cette information à nos adhérents, nos amis, nos réseaux pour rester en prise avec les communautés locales et la Mission.

Ainsi, notre route reste passionnée et passionnante, elle est résolument solidaire, sans cesse renouvelée car les espérances sont au rendez-vous…

Merci de votre amitié et de votre confiance, vous savez les miennes.

G.M 09-02- 2010 

Qui sommes nous ?

     Association régie par la loi du 01 Juillet 1901 et le décret du 16 Août 1901, ayant pour titre :   

 SOL-I-FLOR-E (Solidarité avec les  Indiens de Flores Equateur)           soliflore2.jpg                      

                 Cette association a pour but de promouvoir toutes actions d’éducation et de santé, toutes initiatives susceptibles de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des communautés indigènes en lien avec le «  Centro de capacitación » Centre de formation , situé à Flores, province du Chimborazo ( Equateur)

 affichesoliflore.jpg    

Le mot du Président

Ce site, signe la fin de 3 étapes et le début d’une nouvelle, au moment où : 

  • L’Etat français reconnaît le patient travail de Teresita.

  • la naissance de SOL-I-FLOR-E   soliflore2.jpg

  • la naissance de l’association des volontaires 

SOL-I-FLOR-E : une troupe hétéroclite, décidée de mettre en scène avec celle de Flores, le « Défi de l’Espérance ». Troupe composée d’acteurs principaux, avec elles et ceux qui sont dans les coulisses.

  • Acteurs, donateurs, groupes d’amis, d’anciens élèves, de réseaux professionnels,  amicaux , groupes paroissiaux, groupes scolaires, associations 1901, individus en contact direct avec Teresita …. 
  • Personnes dans l’Eglise avec ou non des responsabilités pastorales, personnes à la périphérie, personnes qui l’ont désertée, personnes qui y reviennent et personnes athées et sensibles à cette action… 

Teresita dans ses échanges verbaux et/ou épistolaires  pourrait mettre des visages. 

  • En France, pays de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, le terme Mission n’a pas la même connotation chez nous qu’en Equateur. De même les Eglises évangéliques en France et les sectes évangéliques en Equateur . Donc si la décision est de garder le terme mission, il y a lieu de bien le définir.

Par exemple, je ne pense pas que nous financions des actions dites pastorales, si oui, lesquelles ; mais d’après les années passées, des actions de « développement » sous la forme d’une maison artisanale, d’une école, etc.   

 38.jpg   46.jpg   39.jpg

L ‘ Equateur Histoire

 L’Equateur « Terre des Andes »

pais.jpg

                Histoire du pays

A la fin du 15ème siècle
, les Incas, alors établis au Pérou, décident d’agrandir leur empire. Emmenés par leur souverain, Tupac Yupanqui, les Incas attaquent le royaume de Quito en 1460. Atahualpa, Tomebamba et Huascar, qui se sont partagé l’empire conquis par leur père, ne s’entendent pas et commencent une guerre, chacun voulant un pouvoir total. Atahualpa finit par gagner.

(suite…)

L ‘ Equateur Géographie

L’Équateur est l’un des plus petits pays d’Amérique du Sud, avec une superficie de 270 600 km².


Amerique du sud                         ecuamap1.jpg                                     carteequateur.jpg                       

  •     La forêt recouvre près de la moitié du pays, sur la côte ouest et dans les grandes plaines de l’Est (l’Oriente, ou Amazonie équatorienne), jusqu’à une altitude de 1500 m. Puis ce sont les élégants damiers des zones agricoles.
    La capitale se situe à 2 850 m d’altitude et à 22 km de la ligne de l’équateur. Entourée de montagnes, dont le superbe volcan enneigé du Pichincha (4 700 m).    

         equateurch040.jpg                                                                     Fiche technique du pays

Capitale :    Quito
Superficie:             
270 600 km2
Population :           13 000 000 habitants
Espérance de vie : 70 ans
Langues : Espagnol, quechua et autres langues indiennes
Monnaie :
              Le dollar américain
Peuples et ethnies :
40% d’Indiens, 40% de métis, 15% d’hispaniques, 5% d’Africains 

                  equateurch074.jpg      equateurch079.jpg

Grand comme la moitié de la France , coincé entre la Colombie et le Pérou . On l’appelle Equateur car il est traversé par la ligne imaginaire qui sépare les 2 hémisphères , la Mitad del Mundo .

Il s’étend de l’Océan Pacifique aux profondeurs de l’Amazonie , et il est dominé en son milieu , du Nord au Sud , par la Cordillère des Andes . Cette chaîne est dominée par une succession de volcans dont le plus élevé , le Chimborazo culmine à 63210 m . Certains comme le Tungurahua et le Cotopaxi sont régulièrement en éruption .

 equateurch150.jpg  equateurch157.jpg equateurch197.jpg 

(suite…)

Protégé : Composition du bureau et déclaration de l’association

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Naubug

imgp0017.jpg   imgp0030.jpg  imgp0028.jpg  imgp0078.jpg

imgp0033.jpg  imgp0037.jpg  imgp0049.jpg imgp0069.jpg

           imgp0064.jpg  imgp0065.jpg   imgp0077.jpg

                            imgp0073.jpg             imgp0076.jpg

 

Le Berceau 29 et 30 aout 2009

baudonne.jpg             retrouvailleteresitaberceau29et30082009057.jpg         retrouvailleteresitaberceau29et30082009061.jpg

                             teresitaberceau17.jpg              teresitaberceau32.jpg

Toulouse 2008

toulouse08005.jpg 10033419.jpg toulouse08007.jpg toulouse08008.jpg

                    toulouse08009.jpg toulouse08010.jpg toulouse08011.jpg

partageonslaventure |
LE VIEUX MOULIN MORZINE |
Les Fermes Musées du Pays H... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | La pompe publique de BAILEUX
| emdars
| aide-soutien-développement